Archives pour la catégorie Salariés de droit privé

Réunion des élus et DS : complémentaire santé et prévoyance


Les syndicats SPEP de Paris et SEPEF de Créteil organisent une rencontre en visioconférence le mercredi 5 mai 2021 à 18h30.

 Nous aborderons le thème de la protection sociale, et en particulier les questions de la complémentaire santé et de la prévoyance en présence de Diégo Léon, notre spécialiste de la FEP-CFDT.

Après une présentation générale, un débat sera engagé afin de répondre à vos questions. Sujet d’actualité trop souvent mal maîtrisé, nous vous apporterons tous les éclairages, y compris celui des possibilités de négociations – pour les délégués syndicaux.

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Pour signer la pétition, cliquez ici

Le Président de la République a annoncé une nouvelle étape dans les mesures sanitaires, pour freiner l’épidémie avec notamment l’avancée et le dézonage des congés scolaires associé à un passage en distanciel des enseignements.

Le ministre de l’éducation nationale n’a eu de cesse de prétendre que les protocoles étaient suffisants là où tout indique que la politique de tests est défaillante, que rien n’a été fait pour améliorer le bâti et en particulier les possibilités d’aération, que le nombre d’élèves par classes continue à être trop élevé alors que le fonctionnement avec des effectifs allégés liés à des recrutements supplémentaires et la réquisition de locaux aurait pu éviter la multiplication des cas de contamination. Les ministres (Education nationale comme Agriculture) n’ont pas entendu les acteurs de terrain qui alertaient sur la dégradation de la situation et faisaient des propositions pour éviter une fermeture des écoles et établissements scolaires dont on mesure les effets sur l’accroissement des inégalités entre élèves et les problèmes posés aux familles. Nos organisations demandent que les leçons du premier confinement soient tirées : les équipes doivent pouvoir s’organiser et organiser, comme elles le souhaitent, le suivi des élèves.

Des conditions sanitaires strictes doivent permettre de maintenir les écoles et établissements scolaires ouverts et ainsi garantir les conditions d’une scolarité en présentiel, moins inégalitaire que l’enseignement à distance. Il est indispensable en outre que ces semaines soient mises à profit pour rendre la réouverture des écoles et des établissements scolaires possible dans des conditions telles qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle, pédagogique comme social.

Nous demandons :

  • Les moyens d’assurer les remplacements, la prolongationau moins jusqu’aux congés d’été des contrats des contractuels et AED recrutés dans le cadre d’autorisations liées à la crise sanitaire afin de permettre un meilleur fonctionnement des établissements, d’accompagner les élèves à hauteur des besoins…
  • Des créations de postesd’enseignantes et d’enseignants, de Psy-EN, de personnels administratifs, santé et sociaux, vie scolaire dans les écoles et les établissements pour la rentrée de septembre, pour annuler les fermetures de classes et de postes, répondre aux inégalités qui se creusent, et pouvoir anticiper une possible poursuite de la crise sanitaire.
  • La mise en place immédiate des mesures adaptées (fermeture de la classe, élèves comme personnels déclarés cas contacts) afin d’éviter toute contagion, dès le premier cas Covid avéré
  • Une amélioration significative de la politique de tests
  • L’équipement des locaux en capteurs de CO2
  • La fourniture de masques chirurgicaux aux élèves et aux personnels.
  • La vaccination de tous les personnels volontaires qui travaillent dans les écoles, collèges et lycées. Elle doit se concrétiser rapidement et être étendue à tous les personnels particulièrement exposés. C’est une mesure d’intérêt général. Le calendrier précis et les modalités d’accès au vaccin doivent être définis rapidement.

L’absence d’anticipation a déjà conduit le service public d’Éducation dans une situation critique. Persister dans ce refus aurait des conséquences graves. Nous attendons du gouvernement, du ministre de l’éducation nationale, des réponses rapides et claires à nos demandes, et ce avant la reprise des cours fixée au 26 avril 2021. Des discussions doivent être ouvertes d’ici le 20 avril.

Pour signer la pétition, cliquez ici

Les organisations signataires de cette pétition

I.Fep 2020 – 2021 – application à télécharger


Couverture

C’est la rentrée : la Fep-CFDT met à votre disposition une version actualisée de l’ifep.

Réalisé pour le personnel enseignant et non enseignant, de droit public et de droit privé, il est devenu au fil des années l’outil numérique en ligne dont ne peuvent se passer ceux qui l’ont déjà utilisé. 

Véritable guide pratique et juridique, vous y trouverez, pêle-mêle :

  • une présentation de la Fep et de ses actions,
  • un calendrier des démarches administratives,
  • des informations sur les avancements, les concours, les rendez-vous de carrière, l’emploi et le mouvement,
  • les grilles de salaires d’un grand nombre d’acteurs de notre champ professionnel (Men et Maa),
  • des éléments juridiques relatifs aux congés, aux autorisations d’absence, au temps de travail, à la santé et à l’action sociale,
  • des informations pratiques sur la retraite. 

Application à télécharger sur  Playstore ou Applestore

ENTRETIEN PROFESSIONNEL


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L’entretien professionnel est inscrit dans le code du travail et s’impose donc à tous les employeurs quelle que soit la taille de l’entreprise. Il concerne tous les salariés.

L’entretien professionnel est un temps d’échange entre votre employeur et vous afin de faire le point sur : vos qualifications professionnelles, vos besoins en formation, vos souhaits d’évolution ou de changement professionnels. Au cours de cet entretien, l’employeur doit également être en capacité de vous informer sur vos possibilités d’évolution en interne, sur les projets de développement ou d’évolution des différents postes de travail existant dans l’entreprise, des changements qu’il envisage pour les années à venir et des besoins en formation liés à ces changements.

À l’issue de chaque entretien, l’employeur doit vous remettre un document retraçant les échanges et surtout les propositions envisagées en lien avec votre évolution professionnelle.

Attention : si l’entretien d’évaluation de l’activité qui vise d’autres objectifs est mis en place par votre employeur, il doit être impérativement dissocié de l’entretien professionnel.

Se préparer à l’entretien professionnel est possible et fortement conseillé :

  • une formation d’un ou deux jours dans le cadre des actions collectives d’Opcalia,
  • CEP : en faisant appel à un conseiller en évolution professionnelle.

Contactez votre syndicat pour avoir plus d’informations sur ces deux dispositifs.

Tous les 6 ans, un bilan d’étape obligatoire permettra de vérifier que vous avez bien bénéficié des entretiens professionnels et d’apprécier si vous avez obtenu au moins deux de ces éléments :

  • suivi au moins une action de formation,
  • acquis des éléments de certification par la formation ou par une VAE,
  • bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle.

LETTRE AUX SALARIES OGEC N°14


 

 Salaires 2016-2017 zéro et une révision des classifications minceur

 Une négociation annuelle obligatoire 2016 0%

Cette année, les salariés n’auront droit à aucune revalorisation du point Sep ni du salaire minimum de branche. Le Collège employeur a en effet « proposé » 0% d’augmentation. La Fep-CFDT a porté plusieurs revendications concernant l’égalité professionnelle afin d’améliorer la situation des femmes dans la branche très majoritairement féminine (76% de femmes). Et en la matière, il y a fort à faire étant donné que plus on monte dans les classifications, et donc en rémunération, plus la proportion de femmes diminue (89% de femmes en strate I contre 11% d’hommes et un salaire net moyen, pour un temps plein, de 1.940 € pour les hommes contre 1.480 € pour les femmes). Face au blocage, l’intersyndicale (toutes les organisations syndicales sauf la CGT) a demandé notamment une augmentation du point de +0,4% et la proposition systématique d’un départ en formation au retour d’un congé parental. Les employeurs n’ont même pas daigné accepter ce dernier point.

Classifications : quelques avancées… mais modestes

 Comme le demande la Fep-CFDT, les employeurs reconnaissent enfin la nécessité d’une fiche de poste et d’une fiche de classification pour tous les salariés en poste actuellement et pas uniquement au moment de l’embauche. Ils reconnaissent également que ces deux fiches seront amenées à être modifiées tout au long de la carrière en fonction des évolutions du poste de travail. Cela va dans le sens de l’évolution de carrière, revendiquée par la Fep-CFDT.

La Fep-CFDT revendique, pour les Ogec de moins de 50 salariés, un dispositif d’abondement du Compte Personnel de Formation (CPF) lorsque le salarié n’a pas suivi de formation ou n’a pas eu de progression salariale au bout de six ans. Pour les salariés de ces établissements, le Collège employeur envisage l’attribution de 12 points au bout de 6 années de travail si aucune action de formation n’a été réalisée, sauf en cas de refus du salarié de partir en formation. La Fep-CFDT estime le nombre de points proposé insuffisant pour promouvoir une véritable politique de formation des personnels. Rappelons que l’attribution des 15 points prévue par la convention collective pour les salariés de strate I est dans de nombreux cas pas mise en œuvre.

Concernant les rémunérations les plus faibles, le Collège employeur propose d’augmenter de 5 points la valeur de base de la strate II et de neutraliser les bas de grilles de la strate I. Ainsi un salarié ne pourrait pas être classé en-dessous de strate I et 7 degrés. Cela ne répond pas au problème de sous-évaluation de la strate II et dénaturerait les classifications actuelles.

Et aussi des blocages certains

Pour les employeurs, il n’est pas question qu’il y ait un lien entre diplôme et classification. La Fep-CFDT demande que le diplôme en lien avec les fonctions exercées soit valorisé si les compétences acquises sont mobilisées pour l’exercice de son métier ou s’il est la seule voie à l’acquisition des compétences en lien avec les fonctions exercées.

 Réintroduction de droits à congés payés pendant la maladie ? 

Depuis le 1er septembre 2015, les salariés en congé maladie d’origine non professionnelle n’acquièrent plus de droits à congés payés. Le Collège employeur a conditionné l’acquisition de droits à congés payés (dans la limite de 5 semaines !) à l’instauration d’un dispositif assurantiel. À ce stade, il n’est pas certain que ce système soit viable. Pour la Fep-CFDT, ces droits doivent être réintroduits même à défaut de dispositif d’assurance, et à concurrence de 6 semaines pour les personnels supports et 8,5 semaines pour ceux d’éducation et vie scolaire.

Fep’météo

 La négociation annuelle obligatoire s’est traduite pour les salariés par un régime sec. Inacceptable ! Le Collège employeur n’a pas su mesurer les enjeux, ni saisir les propositions qui lui étaient faites par l’intersyndicale, propositions pourtant raisonnables et peu coûteuses pour la plupart. Parallèlement, les propositions du Collège employeur pour la révision des classifications sont à ce stade bien modestes et ne répondent pas aux défauts structurels. Le point Sep reste donc à 17,27€ et le salaire minimum de branche à 1511,02€.

Fep’revendications

 Pour une égalité professionnelle, la Fep-CFDT demande notamment la prise en compte intégrale du congé parental d’éducation dans le calcul de l’ancienneté du salarié.

Si le salarié n’a pas vu sa classification (critères classant) évoluée au bout de six années, il doit se voir attribuer une bonification de 3 degrés.

Nous revendiquons aussi la revalorisation de la valeur des degrés de strate I (de 18 à 20 points), de strate II (de 25 à 40 points) et l’augmentation de la valeur de base de strate I (928 à 980 points) et II (925 à 950 points).

 Fep’échos

Dans la dynamique de restructuration des branches impulsée par le ministère du Travail, la Fep-CFDT a signé au mois de juillet avec le Spelc et la CFTC une Convention collective unique (CCEPNL) qui regroupe l’ensemble des conventions collectives relevant de la Fnogec ainsi que celles de la Fesic (écoles d’ingénieurs) et de l’Udesca (universités catholiques).

Calendrier des prochaines réunions :

Six séances de négociations ont déjà eu lieu. Il ne reste plus que trois séances : les 18 et 19 octobre (pour la rédaction des dispositions conventionnelles nouvelles) et le 24 novembre (séance conclusive).

 

 

 

 

 

HORS CONTRAT


Le savez-vous ?

Hors Contrat : Certaines écoles ingénieur Fesic font désormais partie de la convention du hors contrat.

Les écoles d’ingénieur UFEI GP ont abandonné la convention collective de la Fesic et font automatiquement partie de la convention collective hors contrat. Le temps de travail est donc automatiquement aligné sur celui des salariés du hors contrat c’est-à-dire une diminution des heures annuelles. C’était pour éviter d’appliquer cette baisse que les établissements cherchaient à faire signer des accords d’entreprise.

Le savez-vous ?

Hors contrat : Le conjoint pacsé ou concubin et les enfants du salarié peuvent être couverts par la complémentaire santé négociée.

Depuis le 1er janvier, il existe une mutuelle d’entreprise obligatoire avec participation de l’employeur. La Fep-CFDT a fortement insisté pour qu’il y ait une solution au niveau de la branche. Cette couverture permet l’accès à des actions de prévention en dentaire, audition, ostéodensitométrie et vaccination. Elle permet le recours à une assistance santé pour les urgences médicales ou les litiges. Le salarié pourra avoir également accès à des prestations d’action sociale. Cette couverture santé bénéficie d’une portabilité de 12 mois pour tout salarié quittant l’entreprise. Le conjoint, pacsé ou concubin, peut être couvert par une extension des garanties du salarié à ses ayant-droits pour le panier de base,  cotisation d’un montant de 37,80€* et l’enfant pour une cotisation de 22,36€*. La cotisation est gratuite à partir du 3ème enfant.

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