Archives pour la catégorie Enseignants

INFORMATIONS 1er DEGRÉ : postes au concours en 2021


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Le journal officiel a publié les arrêtés fixant le nombre de contrats ouverts aux concours externe, externe spécial et au troisième concours des professeurs des écoles des établissements privés sous contrat.

 

Académie Concours externe Troisième concours
Paris-ISFEC 45 ( 60 en 2020) 3 ( 3 en 2020)
Paris-Neher 8 ( 7 en 2020) 2 ( 3 en 2020)
Paris-Eurecole 10 ( 13 en 2020) 2 ( 2 en 2020)

Le nombre de postes ouverts aux concours baisse, avec une diminution de 17 postes entre 2020 et 2021.

Cela est en contradiction avec l’annonce faite en septembre dernier de la création de postes supplémentaires dans le primaire.

Le gouvernement ne cherche-t-il pas à « précariser » la profession avec cette politique de recrutement de maîtres délégués pour qui la titularisation risque de ressembler à un parcours d’obstacles ?

La volonté de faire de l’école primaire une priorité du quinquennat semble marquer un recul.

Le SPEP CFDT dénonce la baisse des moyens pour le primaire avec pour conséquence, une hausse de la précarité.

La publication des postes pour le concours interne n’est pas encore disponible.

 

La prime d’attractivité


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Cette prime, issue du « Grenelle de l’éducation » a pour objectif de renforcer l’attractivité du métier en revalorisant les premiers salaires. Elle sera versée tous les mois à partir de mai prochain et concernera les enseignants en début de carrière (de l’échelon 2 à l’échelon 7) ainsi que les maîtres délégués (indices bruts inférieurs à 591) et les maîtres auxiliaires en contrat définitif

Elle sera dégressive en fonction de l’ancienneté. Le tableau des montants annuels est à consulter ici

Si cette prime reste la bienvenue, elle ne correspond pas aux attentes et aux besoins de notre profession.

Le SPEP-CFDT considère que c’est un plan pluriannuel de revalorisation pour l’ensemble de la profession qui devrait être élaboréCe plan reste désespérément à l’état de promesse et en pleine crise sanitaire il est consternant de constater qu’aucune « prime covid » n’est envisagée pour les enseignants, toujours en première ligne.

Calendrier des prochaines CCMA


 

 

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Nous vous rappelons que les élus SPEP-CFDT siègent majoritairement à ces commissions ce qui leur permet de suivre précisément et efficacement vos dossiers.

14 avril 2021 :

  • Avancement d’échelon des MA et avancement accéléré d’échelon 2020-2021
  • Congé formation 2021-2022

23 juin 2021 :

  • Mouvement du 2nddegré

 30 juin 2021 :

  • Tableau d’avancement HC des agrégés et liste d’aptitude au grade de chaire supérieure  2021-2022
  • Tableau d’avancement à la HC des certifiés, PEPS, PLP  2021-2022
  • Tableau d’avancement classe exceptionnelle agrégés, certifiés, PEPS et PLP 2021-2022
  • Echelon spécial de la classe exceptionnelle des certifiés, PEPS et PLP  2021-2022

 

CCMA DU 03 MARS 2021 : déclaration liminaire


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Pour rappel : le syndicat parisien est le syndicat majoritaire de l’enseignement privé. Nous n’hésitons pas à faire entendre votre voix !

Déclaration liminaire

CCMA du mercredi 3 mars 2021

Mesdames, Messieurs,

Nous évoquerons tout d’abord la situation sanitaire dans nos établissements. Nous avons eu la stupéfaction d’apprendre qu’un nouveau revirement de la part du ministère en termes de conduite à tenir en cas de Covid avait débouché sur un allègement subreptice du protocole sanitaire durant les vacances scolaires. Une fois de plus, la méthode comme le fond laissent tristement à désirer : cet allègement a été décidé sans concertation avec les organisations représentatives et dans la plus parfaite déconnexion avec les réalités sanitaires. Plusieurs études commencent à documenter que les classes d’âge scolaire ont des taux de prévalence parmi les plus élevés. Par conséquent, il paraît illusoire de vouloir freiner le nombre de personnes infectées quand le maintien de l’ouverture des écoles, avec un protocole laxiste, favorisera l’entrée du virus dans les foyers français. L’essentiel, pour le ministère, n’est pas la santé de ses administrés mais de faire baisser statistiquement le nombre de classes fermées pour pouvoir continuer à soutenir que l’école n’est pas un lieu de contaminations, quitte à s’enfermer dans des dénégations, en dépit de l’arrivée des nouveaux variants. Nous comprenons que la question du maintien de l’ouverture des écoles soit une question d’intérêt public : nous croyons possible de débattre sereinement de cette question mais à la condition que l’administration cesse de s’entêter dans un déni de la situation sanitaire qui ne peut que nourrir le mécontentement, l’esprit de complot et la rancœur. Car une fois de plus, l’institution scolaire brille par son exceptionnalité et déroge aux mesures de précaution qui sont prises dans d’autres administrations ou dans le secteur marchand. Quelle confiance désormais pouvons-avoir envers notre hiérarchie qui ne cesse d’ahaner un slogan creux, « l’école de la confiance », comme une formule liturgique vide de tout contenu spirituel, depuis l’arrivée de Monsieur Banquer à la tête du ministère ? La confiance ne se décrète pas, elle se conquiert progressivement par la reconnaissance réciproque et dans le dialogue authentique de l’ensemble des acteurs de la sphère scolaire. Elle implique surtout la conformité des discours avec les actions. Or, nous observons sur ce sujet, comme sur tous les autres, une distorsion intégrale entre les paroles et les politiques conduites. Nous continuons à observer des difficultés à approvisionner les enseignants en masques (ils n’ont toujours pas de masques chirurgicaux, pourquoi ?). Quid des tests, des vaccins ? Le ministre promet, promet, mais là aussi sans tenir compte de la situation de pénurie, au point même d’être désavoué au plus haut sommet de l’Etat, comme ce fut le cas fin janvier sur l’accès aux vaccins. Alors, concrètement, puisque la scolarisation des élèves semblent un enjeu majeur pour nos gouvernants, nous pourrions espérer que la santé des personnels impliqués dans nos établissements devienne enfin une priorité à la hauteur de cet enjeu : quelles sont les mesures réalistes envisagées pour donner à ces personnels accès aux masques chirurgicaux, aux tests, aux vaccins ? Est-ce trop demander que d’attendre moins d’improvisation et plus de cohérence dans la mise en œuvre des règles sanitaires lesquelles changent plusieurs fois à chaque confinement ? Des recrutements sont-ils envisagés pour la mise en œuvre des dispositions sanitaires ? Quelle place est laissée aux organisations syndicales pour discuter de cette situation ? Quel avenir du reste est réservé aux CCMA de l’enseignement privé ?

D’autres sujets viennent s’ajouter à ces préoccupations majeures : la DHG dans les lycées vient à nouveau illustrer ce constat d’un improvisation permanente jusqu’au dysfonctionnement non assumé. La dotation allouée aux établissements dépend du nombre de classes prévues ; or la nouvelle réforme a créé des groupes liés aux spécialités. Des enseignements obligatoires réglementaires ne sont même pas financés, ce qui est un comble quand le service après-vente de la réforme mettait en exergue le libre-choix des élèves, lequel sera de moins en moins assuré, comte tenu des prévisions sur l’académie. Les chefs d’établissement en sont réduits à fermer des options pour grappiller des heures : le grec ancien, l’italien, le latin sont le plus souvent menacés. Cette réforme qui se présentait comme celle de l’excellence et de l’exigence intellectuelle conduit en réalité à un appauvrissement culturel et ne paraît plus guère motivée que par un utilitarisme autoritaire. Dans l’enseignement technologique, la perte d’heures est un effet direct de la réforme.

Cette indifférence aux contenus disciplinaires se retrouve dans la réforme du CAPES ; nombreuses sont les organisations syndicales et professionnelles qui alertent sur le danger d’une telle réforme qui va uniformiser les modalités de formation de tous les enseignants et faire de ceux-ci des agents interchangeables, comme la mise en place d’un nouvel oral, au contenu indécis, pour ne pas dire louche, en lieu et place d’un oral scientifique et didactique.

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Un comité ministériel (CCMMEP) s’est tenu hier et a permis de balayer plusieurs sujets d’actualité :

1 – Projet de décret sur la prime d’attractivité : c’est plutôt une bonne nouvelle car cette prime permet d’augmenter certains salaires jusqu’à cent euros net par mois. Seulement voilà : la promesse, faite par Jean-Michel Blanquer, d’une revalorisation historique pour tous les enseignants perd de sa crédibilité… voir notre article.

2 – Suppression de postes à la rentrée 2021 : moins 239, théoriquement. Moins 639 dans les faits. Le tour de passe-passe que nous dénoncions fin janvier (voir l’article) se confirme et aura des conséquences sur l’emploi mais aussi sur les conditions de travail.

3 – Crise sanitaire : les moyens supplémentaires de remplacement vont être reconduits pour trois mois afin de permettre la suppléance des enseignants malades ou vulnérables. Dans le même esprit, les forfaits d’externat attribués aux établissements sont revus à la hausse pour faire face aux besoins en personnels supplémentaires.

Des tests salivaires vont progressivement être proposés dans les établissements jusqu’à atteindre le nombre de 300 000 par semaine d’ici à la mi-mars. Des personnels vont être recrutés et formés pour réaliser ces tests soit directement dans les établissements, soit dans des centres dédiés.

Par ailleurs, une étude va être faite afin d’affiner la connaissance épidémiologique en milieu scolaire. Elle reposera sur un panel en cours de construction (tous les niveaux, public, privé…). Dans ce cadre, un dépistage aura lieu tous les 15 jours pour les mêmes élèves et les mêmes adultes. Cela représentera 10 établissements par académie.

La campagne de vaccination pour les enseignants n’est pas prévue avant avril ou mai…

4 – Éducation prioritaire : il se confirme que l’enseignement catholique entrera dans une expérimentation conduite sur les académies de Nantes, Lille et Aix-Marseille. Le choix des établissements (1 à 3 par académie) n’est pas encore fait mais sera guidé par des critères sociaux. Les moyens attribués seront fléchés (renfort pédagogique, personnel de surveillance, aide aux innovations…) et seront prendront la forme d’Heures supplémentaires année (HSA) ou d’Indemnités de missions particulières (IMP). Les enseignants concernés pourront dès lors accéder à la classe exceptionnelle.

 

Augmentation des documentalistes


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À la place de la prime d’équipement informatique, les profs documentalistes ont droit à une revalorisation de leur Indemnité de Sujétion ParticulièreUn arrêté entré en vigueur le 1er mars, fait passer le taux de l’indemnité de sujétions particulières (ISP), allouée aux personnels exerçant des fonctions de documentation ou d’information dans un lycée ou un collège, de 767,10 € à 1 000 €.

Mais il est à craindre que cette augmentation de l’ISP , « remplace » pour les profs docs l’ISOE/ISAE. Or les professeurs documentalistes réclament depuis longtemps de pouvoir toucher comme tous les autres enseignants l’ISOE/ISAE (1 213,56 € bruts annuels), et d’être reconnus dans leur rôle auprès des élèves.

Les règles de priorité du mouvement


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  1. (A) Pertes d’emploi (et assimilées) y compris les retours de disponibilités non protégés. Pour bénéficier de cette priorité, il faut obligatoirement avoir participé aux opérations de mouvement
  2. (B) Mutations : maîtres titulaires d’un contrat définitif en mutation, en réintégration
  3. (C) Stagiaires externes validés (CAFEP) et bénéficiaires de l’obligation d’emploi (travailleurs handicapés).
  4. (D)Stagiaires internes validés (CAER)
  5. (E) Stagiaires internes validés (concours réservés)
  6. Enseignants émanant du Ministère de l’Agriculture
  7. (F) Les lauréats des concours externes de l’année (CAFEP) devant effectuer un stage sur heures vacantes ou protégées
  8. Les lauréats concours internes de l’année (CAER et concours réservé) ou en report, devant effectuer un stage sur heures vacantes ou protégées
  9. Délégués Auxiliaires titulaires d’un CDI
  10.  Autres délégués auxiliaires

Les maîtres en perte d’heures doivent bénéficier d’une priorité absolue. Les pertes non résolues dans le cadre du mouvement académique seront traitées au niveau national dans le cadre d’une commission nationale d’affectation (C.N.A.). Elle étudiera les dossiers des maîtres sans solution dans leur académie et les dossiers de maîtres préférant un temps plein dans une autre académie à un temps incomplet dans leur académie (traitement à leur demande expresse).

 

L’objectif du SPEP CFDT est de résoudre toutes les pertes horaires au sein de l’académie.

Mutuelle des enseignants


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Les agents publics ne sont pas aidés par leurs employeurs pour l’acquisition d’une mutuelle alors que pour les salariés du privé, c’est obligatoire avec une participation des employeurs à hauteur d’au moins 50 %.

La CFDT s’est mobilisée sans relâche pour que la loi de transformation de la fonction publique d’août 2019 améliore la situation des agents.  L’ordonnance issue de cette loi répond en grande partie aux revendications de la CFDT. Elle constitue une évolution majeure et une victoire syndicale.

Tous les agents seront concernés (titulaires et contractuels). Et en 2022, les agents publics de l’État verront sur leur fiche de paie une participation forfaitaire à leur complémentaire santé, en attendant le taux de 50 % minimum prévu.

Prévoyance des maîtres


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Tous les établissements privés sous contrat d’association ont l’obligation de souscrire une prévoyance pour leurs enseignants. Mais de nombreux enseignants l’ignorent car les établissements les informent rarement.

Qu’est-ce que la prévoyance et que couvre-t-elle ?

La prévoyance assure un revenu complémentaire qui atteint 95% du traitement net lorsque l’agent, placé en arrêt maladie, arrive en fin de droit de plein traitement.

La prévoyance donne droit également à un capital décès versé aux ayants-droits de l’enseignant et éventuellement une rente d’éducation aux enfants.

Quelles sont les démarches à effectuer par l’établissement et celles à effectuer par l’enseignant ?

L’établissement, souscripteur du contrat, doit remettre une notice individuelle d’information à chaque enseignant et déclarer les sinistres à l’institut de prévoyance.

Il appartient à l’agent de renseigner le formulaire des bénéficiaires et de fournir les pièces justificatives demandées en cas de sinistre.

La Fep-CFDT a constitué un dossier très complet sur la protection sociale. Vous pouvez le consulter ici

ACTUALITE DE LA NOUVELLE ANNEE


Restons mobilisées

Toute l’équipe du bureau du SPEP CFDT vous souhaite une excellente année 2021, avec la santé, de très nombreuses joies et de multiples satisfactions. Que cette nouvelle année vous permette de partager des moments chaleureux et heureux dans votre vie professionnelle comme personnelle.Pour notre part, nous restons mobilisés pour vous informer, pour défendre notre métier, pour vous  renseigner et vous conseiller, pour vous soutenir et vous aider.

 Nous espérons que l’année 2021 sera meilleure que 2020. Nous souhaitons également que cette reprise vous soit douce, même si le contexte est marqué plus que jamais par l’incertitude. Comme si la situation déstabilisante et anxiogène ne suffisait pas, le gouvernement crée de nouvelles sources d’inquiétudes. Le décret du 24 décembre 2020 stipulant que le ministère de l’Éducation nationale peut modifier les modalités des examens de  l’enseignement supérieur (baccalauréat mais aussi concours de l’enseignement) jusque 15 jours avant l’épreuve, en est une illustration de plus (« la détermination des modalités de délivrance des diplômes de l’enseignement supérieur, y compris le baccalauréat, peuvent apporter à ces modalités les adaptations nécessaires à leur mise en œuvre. […] ces adaptations peuvent porter […] sur leur nature, leur nombre, leur contenu, leur coefficient ou leurs conditions d’organisation, qui […] sont portées à la connaissance des candidats par tout moyen dans un délai qui ne peut être inférieur à deux semaines avant le début des épreuves. » art. 3 de l’Ordonnance n° 2020-1694 du 24 décembre 2020 relative à l’organisation des examens et concours pendant la crise sanitaire née de l’épidémie de covid-19).

Mais sachons raison garder : tout en continuant notre travail de veille avec vigilance et conviction, apprécions le bon et le beau qui illuminent et animent nos vies, et partageons les avec ceux et celles que nous aimons. Et excellente année 2021 à chacun et à chacune de vous, ainsi qu’à vos proches.

 Judith Volcot, Secrétaire générale du SPEP CFDT

 Calendrier et objets des prochaines CCMA

 Veuillez trouver ci-dessous le calendrier des prochaines CCMA afin d’identifier, dès ce début d’année, celles qui vous concerneraient.

Nous vous rappelons que les élus SPEP-CFDT siègent majoritairement à ces commissions ce qui leur permet de suivre précisément et efficacement vos dossiers.

 3 mars 2021 :

  • Recours concernant les appréciations finales des RDVC 2019-2020
  • Liste d’aptitude d’accès à l’échelle de rémunération des agrégés 2021-2022 

 14 avril 2021 :

  • Avancement d’échelon des MA et avancement accéléré d’échelon 2020-2021
  • Congé formation 2021-2022

 23 juin 2021 :

  • Mouvement du 2nddegré

 30 juin 2021 :

 Tableau d’avancement HC des agrégés et liste d’aptitude au grade de chaire supérieure  2021-2022

  • Tableau d’avancement à la HC des certifiés, PEPS, PLP  2021-2022
  • Tableau d’avancement classe exceptionnelle agrégés, certifiés, PEPS et PLP 2021-2022
  • Echelon spécial de la classe exceptionnelle des certifiés, PEPS et PLP  2021-2022

.Rappels :  Les procédures de mutation

 1/ Mutations dans le 1er degré

 Première phase : Procédure interne à l’Enseignement catholique

 Mutations interdiocésaines 

Pour les enseignants qui souhaitent enseigner dans un autre diocèse, voici la procédure :

- Adresser un courrier de demande au président de la CDD , adresse de la DDEC de Paris  , sous couvert du chef d’établissement

- Compléter et signer l’imprimé de mutation disponible auprès de votre établissement

Envoyer l’imprimé  à la DDEC de Paris , avant le 18 janvier 2021

La DDEC signe, conserve l’original et transmet une copie aux diocèses sollicités avant le 29 janvier 2021.

Mutations intradiocésaines 

Les documents de mutation au sein du diocèse de paris sont disponibles auprès de vos établissements.

Deuxième phase : Procédure auprès du Rectorat 

Pour toute demande de mutation au sein de l’Académie de Paris et/ou hors académie de Paris, les demandes de mutations se font via le site du Rectorat à partir de février.

 

 

2/ Mutations dans le 2nd degré

Première phase : Procédure interne à l’Enseignement catholique

Mutations inter- et intra-académiques

Les dossiers sont à retirer dans votre établissement et à remplir et remettre pour le 11 janvier. Le chef d’établissement se chargera de les faire parvenir au président de la CAE (commission académique pour l’emploi)

 Deuxième phase : Procédure auprès du Rectorat 

Les demandes de mutations  se font via le site du Rectorat courant avril.