Archives pour la catégorie Personnel OGEC

ENTRETIEN PROFESSIONNEL


L’entretien professionnel est inscrit dans le code du travail et s’impose donc à tous les employeurs quelle que soit la taille de l’entreprise. Il concerne tous les salariés.

L’entretien professionnel est un temps d’échange entre votre employeur et vous afin de faire le point sur : vos qualifications professionnelles, vos besoins en formation, vos souhaits d’évolution ou de changement professionnels. Au cours de cet entretien, l’employeur doit également être en capacité de vous informer sur vos possibilités d’évolution en interne, sur les projets de développement ou d’évolution des différents postes de travail existant dans l’entreprise, des changements qu’il envisage pour les années à venir et des besoins en formation liés à ces changements.

Le premier entretien était obligatoire avant mars 2016 pour les salariés présents dans l’entreprise depuis au moins deux ans. Les suivants devront avoir lieu tous les deux ans. Ainsi le deuxième entretien devra être programmé avant le 5 mars 2018. À l’issue de chaque entretien, l’employeur doit vous remettre un document retraçant les échanges et surtout les propositions envisagées en lien avec votre évolution professionnelle.

Attention : si l’entretien d’évaluation de l’activité qui vise d’autres objectifs est mis en place par votre employeur, il doit être impérativement dissocié de l’entretien professionnel.

Se préparer à l’entretien professionnel est possible et fortement conseillé :

  • une formation d’un ou deux jours dans le cadre des actions collectives d’Opcalia,
  • CEP : en faisant appel à un conseiller en évolution professionnelle.

 

Contactez votre syndicat pour avoir plus d’informations sur ces deux dispositifs.

Tous les 6 ans, un bilan d’étape obligatoire permettra de vérifier que vous avez bien bénéficié des entretiens professionnels et d’apprécier si vous avez obtenu au moins deux de ces éléments :

  • suivi au moins une action de formation,
  • acquis des éléments de certification par la formation ou par une VAE,
  • bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle.

 

 

COMMUNIQUÉ FEP – ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : LE CARACTÈRE PROPRE LAVE TOUJOURS PLUS BLANC


En Alsace, le rectorat confirme qu’une journée pédagogique peut être consacrée au seul «projet diocésain», en y rendant obligatoire la présence des enseignants car « en postulant dans un établissement d’un réseau privé disposant d’un « caractère propre », (il) adhère à cette particularité et aux éventuelles contraintes qui s’imposent dès lors à lui dans le cadre du caractère propre. » Or, la seule «eNSEI» liée au caractère propre qui s’impose aux enseignants du privé sous contrat est celle de le respecter. Ils ne sont en aucun cas tenus d’y adhérer ou d’y participer : cela relève de la liberté de conscience de chacun, rappelée dans l’article L 442-5 du Code de l’Education. En Rhône-Alpes, un chef d’établissement donne une consigne pour le moins étonnante à ses enseignants : «les IPR, bien qu’ils soient inspecteurs pédagogiques, sont en panne d’idées surtout en ce qui concerne l’AP et les EPI. (ils) essayent de récupérer un maximum d’idées et de documents… l’an prochain, ils pourront présenter ces initiatives comme étant les leurs …. Lancer une réforme qu’on ne maîtrise pas, prendre les idées chez les autres parce qu’on en n’a pas et revendiquer ensuite ces initiatives est une méthode que j’apprécie guère. Je vous invite donc, si vous les rencontrez, à rester relativement évasifs sur ce que vous faîtes et à donner un minimum de documents.» D’un côté, les représentants de l’Etat bafouent l’esprit de la loi Debré et le code de l’éducation, de l’autre, un chef d’établissement bafoue les représentants de l’Etat … Pour les premiers, un recadrage clair doit être apporté rapidement par le ministère. Pour les seconds, au moment où doit se mettre en place une nouvelle évaluation des enseignants, réalisée pour une part, en  commun  entre inspecteur et directeur, la Fep manifeste sa plus vive inquiétude devant des comportements qui méritent des réponses fermes de la part de l’Enseignement Catholique et un rappel à l’ordre de l’Etat qui délègue aux directeurs une mission de service public. On ne peut en permanence réclamer toujours plus d’autonomie et de liberté au nom du caractère propre, en jetant aux oubliettes la mission de service public confiée et le respect de la liberté de conscience, second pilier de la loi Debré.

Fep-CFDT le 9 Février 2017

 

TOUT SAVOIR SUR LA RETRAITE !


UNE OCCASION EXCEPTIONNELLE

Réunion d’information sur les retraites pur les enseignants et personnels des établissements privés.

Mercredi 1er février 2017 de 17h à 20h

À l’URI CFDT

78, rue de Crimée

75019 Paris

Métro Botzaris

Vous allez bientôt partir à la retraite

¨ Quelles sont les démarches à enclencher ?

¨ Qui prévenir ? Quand s’y prendre ?

¨ Quand pouvez-vous partir ?

¨ Quel sera le montant de votre future pension de retraite ?

¨ Quelles sont les nouvelles dispositions législatives ?

Pour répondre à ces questions et à bien d’autres… Venez nombreux à cette rencontre conviviale  !

Affichette réunion retraite 2016

Une réunion organisée par le SPEP CFDT.

 

 

RESULTATS – RESULTATS – RESULTATS – RESULTATS – RESULTATS –


Le privé et les valeurs de la République ?

Le syndicat parisien a mené l’enquête[1]

 

 Enquête en chiffres

  Après les attentats de Janvier 2015, la ministre de l’Education nationale a appelé tous les personnels des établissements privés, publics et agricoles à faire de leur priorité la sensibilisation aux valeurs de la République. Onze mesures ont été annoncées[2].
L’enquête conduite par le Syndicat parisien de l’enseignement privé CFDT (SPEP) révèle que :

 Diffusion des mesures de sensibilisation

  • 62% des personnels interrogés ont entendu parler des mesures de sensibilisation aux valeurs de la République,
  • 74% ne connaissent pas le détail de ces mesures,
  • 80% constatent que la question n’est pas davantage prise en compte dans leur établissement,
  • 12% ont suivi une formation même si 70% pourraient l’envisager et 11% des personnels, révèlent que cette formation leur a été refusée.
  • Seuls 13% des chefs d’établissement ont pris le temps d’en présenter l’importance. 

Le syndicat parisien CFDT ne peut que déplorer que cette sensibilisation n’ait pas été prise à bras le corps comme elle le méritait par l’enseignement privé. Il condamne également la politique de certains établissements qui consiste à privilégier la présence des enseignants au détriment de leur formation et donc de leur future efficacité. Il rappelle qu’aucun enseignant ne peut être restreint voire empêché dans sa formation continue.

 Charte de la laïcité ?

L’affichage de la Charte de la laïcité ne peut être obligatoire dans les écoles privées en raison de leur « caractère propre » ; néanmoins, une importante proportion des personnels (80%) souhaiterait qu’elle le soit parce qu’ils la considèrent utile pour rappeler notre inscription dans l’Ecole de la République.

Le syndicat parisien conscient de la spécificité des écoles privées considère que l’affichage de la Charte de la Laïcité ne devrait pas être envisagée sous l’angle de l’histoire passée mais dans la perspective d’un avenir de fraternité entre les peuples.

 Projet d’établissement ?

  • 69% des répondants révèlent qu’il n’y a pas de prise en charge de la question des valeurs de la République au sein de leur établissement.
  • 81% des initiatives sont le résultat d’initiatives personnelles d’enseignants et personnels éducatifs.Le syndicat parisien déplore cet état de fait et considère que la dynamique pour la valorisation des valeurs de la République doit prendre sa place dans les projets d’établissement.

 Projets conduits par les enseignants

  •  28% des personnels interrogés se disent engagés dans un projet visant à diffuser les valeurs de la République.
    Ces projets sont divers : ils encouragent une réflexion sur le vivre ensemble autour de débats, d’analyses de médias, de travaux sur l’architecture et l’urbanisme liés à la République, prennent appui sur les fêtes et célébrations nationales, sur l’art ou encore mettent en place des partenariats. Ils s’inscrivent aussi dans les contenus disciplinaires, sont développés, déclinés au travers de travaux concrets, et parfois mis en pratique dans des classes dites coopératives qui demandent aux élèves d’être acteurs dans la dynamique du climat de la classe et au-delà.

 Le syndicat parisien CFDT félicite toutes ces initiatives d’enseignants et personnels d’éducation qui sont toujours le fer de lance d’une éducation de qualité.

Confusions entre valeurs républicaines et valeurs religieuses

  • Au lendemain du 13 novembre 2015, au lieu de s’unir à la célébration nationale, certains établissements ont choisi de transposer certaines mesures : à la minute de silence, on a répondu par un temps de prière renforcé.

 Le syndicat parisien s’interroge. Pourquoi une transposition ? Pourquoi ne pas s’associer à la minute de silence dans l’union nationale et proposer un temps de prière renforcé ?

  • Le détournement d’heures d’enseignement général au profit du religieux (messes, activités religieuses, demandes de lecture des évangiles pendant la première heure de cours), ou encore des réunions pédagogiques qui n’en sont pas.

Le syndicat parisien CFDT rappelle que ces actions ne sont pas conformes au contrat signé avec l’Etat et invite les personnels à le signaler à leurs inspecteurs ou à contacter leur syndicat.

  • L’absence de mixité de certains établissements est vécue comme une atteinte aux valeurs de la République ainsi que le recrutement qui en découle.

Le syndicat parisien CFDT condamne toutes formes de discrimination.  

  • La difficulté à respecter le programme en SVT: la question du genre, de la sexualité et de la contraception. Le refus d’expliquer l’égalité homme-femme en éducation civique. Ou encore l’absence d’enseignement civique et moral dans certains établissements.

Le syndicat parisien CFDT invite les personnels à contacter leurs inspecteurs dès le premier incident.

  • Obligation pour les personnels d’assister aux cérémonies religieuses.

 Le syndicat parisien CFDT rappelle le concept de liberté de conscience. Les personnels ne peuvent être dans l’obligation de participer aux célébrations religieuses.

  • Instance représentative du personnel (droit canon opposé au code du travail par un président d’Ogec).

Le syndicat parisien CFDT invite tous les personnels à nous contacter en cas de telles dérives.

  • Supériorité d’une religion par rapport à une autre.

Le syndicat parisien CFDT rappelle la loi en matière de discrimination et invite tous les personnels à contacter le pôle discrimination de la Fep-CFDT.

 Le syndicat parisien sera vigilant afin que les valeurs religieuses ne prennent pas le pas sur les valeurs républicaines. Si les personnels ont parfois le sentiment d’aller à contre-courant de certaines pensées religieuses, il est important que les élèves soient conduits à distinguer les valeurs républicaines des idées religieuses.

Vous pouvez encore répondre à notre enquête en cliquant sur le lien ci-dessous :

Enquête Le privé et la République

LE DOSSIER DU FEP MAGAZINE QUE RECOIVENT NOS ADHERENTS

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 Lire le dossier du Fep Mag

[1] 141 répondants

 

[2] http://www.education.gouv.fr/cid85644/onze-mesures-pour-un-grande-mobilisation-de-l-ecole-pour-les-valeurs-de-la-republique.html

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A Télécharger et consulter sans modération !

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Une véritable bibliothèque d’informations mise à jour régulièrement :

A ce jour :

– Le guide de rentrée 2016-2017 contenant toutes les grilles de salaire, démarches à entreprendre , retraite, évolution de carrière, congés et autorisation d’absence, statuts…

– Le guide du nouveau Parcours professionnel, Carrières et Rémunérations (PPCR) qui propose une présentation du dispositif. Une refonte à venir présentera sous peu les nouvelles dispositions.

– Le guide des élections des Trés Petites Entreprises (TPE) qui expose l’importance pour nos petits établissements d’avoir des représentations.

 

 

 

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DEVENEZ ACTEUR DE VOTRE AVENIR PROFESSIONNEL


Vous êtes adhérent au Syndicat parisien CFDT,
Vous êtes enseignant de droit public,
Vous êtes personnel salarié d’un établissement privé, sous contrat ou hors contrat, ou encore un organisme de formation.

Vous vous sentez concerné par l’actualité :

– Réforme du collège,
– Réévaluation du point de la Fonction publique,
– Le nouveau parcours professionnel des carrières et rémunération (nouvelles grilles de salaires des enseignants, nouveau mode d’évaluation des enseignants… transfert des primes en points…),
– La nouvelle convention collective des agents de droit privé,
– Le regroupement des branches,
– La sensibilisation aux valeurs de la République…

Un domaine vous intéresse particulièrement et vous souhaiteriez y travailler. Contactez-nous, parlons-en ensemble…

spep.paris@gmail.com

 

 

LETTRE AUX SALARIES OGEC N°14


 

 Salaires 2016-2017 zéro et une révision des classifications minceur

 Une négociation annuelle obligatoire 2016 0%

Cette année, les salariés n’auront droit à aucune revalorisation du point Sep ni du salaire minimum de branche. Le Collège employeur a en effet « proposé » 0% d’augmentation. La Fep-CFDT a porté plusieurs revendications concernant l’égalité professionnelle afin d’améliorer la situation des femmes dans la branche très majoritairement féminine (76% de femmes). Et en la matière, il y a fort à faire étant donné que plus on monte dans les classifications, et donc en rémunération, plus la proportion de femmes diminue (89% de femmes en strate I contre 11% d’hommes et un salaire net moyen, pour un temps plein, de 1.940 € pour les hommes contre 1.480 € pour les femmes). Face au blocage, l’intersyndicale (toutes les organisations syndicales sauf la CGT) a demandé notamment une augmentation du point de +0,4% et la proposition systématique d’un départ en formation au retour d’un congé parental. Les employeurs n’ont même pas daigné accepter ce dernier point.

Classifications : quelques avancées… mais modestes

 Comme le demande la Fep-CFDT, les employeurs reconnaissent enfin la nécessité d’une fiche de poste et d’une fiche de classification pour tous les salariés en poste actuellement et pas uniquement au moment de l’embauche. Ils reconnaissent également que ces deux fiches seront amenées à être modifiées tout au long de la carrière en fonction des évolutions du poste de travail. Cela va dans le sens de l’évolution de carrière, revendiquée par la Fep-CFDT.

La Fep-CFDT revendique, pour les Ogec de moins de 50 salariés, un dispositif d’abondement du Compte Personnel de Formation (CPF) lorsque le salarié n’a pas suivi de formation ou n’a pas eu de progression salariale au bout de six ans. Pour les salariés de ces établissements, le Collège employeur envisage l’attribution de 12 points au bout de 6 années de travail si aucune action de formation n’a été réalisée, sauf en cas de refus du salarié de partir en formation. La Fep-CFDT estime le nombre de points proposé insuffisant pour promouvoir une véritable politique de formation des personnels. Rappelons que l’attribution des 15 points prévue par la convention collective pour les salariés de strate I est dans de nombreux cas pas mise en œuvre.

Concernant les rémunérations les plus faibles, le Collège employeur propose d’augmenter de 5 points la valeur de base de la strate II et de neutraliser les bas de grilles de la strate I. Ainsi un salarié ne pourrait pas être classé en-dessous de strate I et 7 degrés. Cela ne répond pas au problème de sous-évaluation de la strate II et dénaturerait les classifications actuelles.

Et aussi des blocages certains

Pour les employeurs, il n’est pas question qu’il y ait un lien entre diplôme et classification. La Fep-CFDT demande que le diplôme en lien avec les fonctions exercées soit valorisé si les compétences acquises sont mobilisées pour l’exercice de son métier ou s’il est la seule voie à l’acquisition des compétences en lien avec les fonctions exercées.

 Réintroduction de droits à congés payés pendant la maladie ? 

Depuis le 1er septembre 2015, les salariés en congé maladie d’origine non professionnelle n’acquièrent plus de droits à congés payés. Le Collège employeur a conditionné l’acquisition de droits à congés payés (dans la limite de 5 semaines !) à l’instauration d’un dispositif assurantiel. À ce stade, il n’est pas certain que ce système soit viable. Pour la Fep-CFDT, ces droits doivent être réintroduits même à défaut de dispositif d’assurance, et à concurrence de 6 semaines pour les personnels supports et 8,5 semaines pour ceux d’éducation et vie scolaire.

Fep’météo

 La négociation annuelle obligatoire s’est traduite pour les salariés par un régime sec. Inacceptable ! Le Collège employeur n’a pas su mesurer les enjeux, ni saisir les propositions qui lui étaient faites par l’intersyndicale, propositions pourtant raisonnables et peu coûteuses pour la plupart. Parallèlement, les propositions du Collège employeur pour la révision des classifications sont à ce stade bien modestes et ne répondent pas aux défauts structurels. Le point Sep reste donc à 17,27€ et le salaire minimum de branche à 1511,02€.

Fep’revendications

 Pour une égalité professionnelle, la Fep-CFDT demande notamment la prise en compte intégrale du congé parental d’éducation dans le calcul de l’ancienneté du salarié.

Si le salarié n’a pas vu sa classification (critères classant) évoluée au bout de six années, il doit se voir attribuer une bonification de 3 degrés.

Nous revendiquons aussi la revalorisation de la valeur des degrés de strate I (de 18 à 20 points), de strate II (de 25 à 40 points) et l’augmentation de la valeur de base de strate I (928 à 980 points) et II (925 à 950 points).

 Fep’échos

Dans la dynamique de restructuration des branches impulsée par le ministère du Travail, la Fep-CFDT a signé au mois de juillet avec le Spelc et la CFTC une Convention collective unique (CCEPNL) qui regroupe l’ensemble des conventions collectives relevant de la Fnogec ainsi que celles de la Fesic (écoles d’ingénieurs) et de l’Udesca (universités catholiques).

Calendrier des prochaines réunions :

Six séances de négociations ont déjà eu lieu. Il ne reste plus que trois séances : les 18 et 19 octobre (pour la rédaction des dispositions conventionnelles nouvelles) et le 24 novembre (séance conclusive).

 

 

 

 

 

COMPLEMENTAIRE SANTE


Des accords de branche ont été signés et vont permettre aux personnels hors contrat et aux personnels des organismes de formation de bénéficier de complémentaires santé à moindre coût. Le collège employeur prend en charge une part de la cotisation. Des conventions ont été signées avec certaines mutuelles. Renseignez-vous ! Rapprochez-vous de vos délégués syndicaux ou laissez nous un message et nous vous contacterons.

Complémentaire santé pour les personnels Hors contrat 

D’un commun accord, les partenaires sociaux ont décidé la mise en place d’une complémentaire santé pour les salariés de la branche de l’enseignement privé hors contrat. Cet accord constitue le socle conventionnel obligatoire pour tous les employeurs et les salariés. Il s’adresse à tous les établissements privés hors contrat, ceux déjà pourvus d’un régime devront s’assurer de la conformité de leur contrat avec celui de la branche. Un assureur a été retenu pour assurer la complémentaire santé du régime : HUMANIS (à compter du 1 janvier 2016).

Un seul niveau de garantie est proposé pour le salarié qui améliore sensiblement le panier légal et prend en compte les spécificités de la branche. La cotisation est de 34,55 €* et couvre gratuitement l’enfant handicapé. Cette complémentaire peut être améliorée par une couverture optionnelle décidée par l’employeur pour un supplément de 51,35€*. Les cotisations seront réparties à 50/50 entre le salarié et l’employeur.

Le conjoint, pacsé ou concubin peut être couvert par une extension des garanties du salarié à ses ayant-droits pour le panier de base, cotisation d’un montant de 37,80€*  et l’enfant pour une cotisation de 22,36€*. La cotisation est gratuite à partir du 3ème enfant. La cotisation de l’option pour le conjoint est de 56,07€* et pour l’enfant de 32,76€*.

Cette couverture permet l’accès à des actions de prévention sur le plan dentaire, auditif, ostéodensitométrie et vaccination. Elle permet le recours à une assistance santé pour les urgences médicales ou les litiges. Le salarié pourra avoir également accès à des prestations d’action sociale.

Cette couverture santé bénéficie d’une portabilité de 12 mois pour tout salarié quittant l’entreprise.

*calculée sur la base du plafond mensuel de la Sécurité sociale au 1 janvier 2015

Complémentaire santé pour les Organisme de formation

La négociation demandée à plusieurs reprises par la CFDT au patronat depuis l’Ani de 2013 s’est enfin déroulée à marche forcée sur les quatre derniers mois. L’accord s’est fait à l’unanimité des partenaires sociaux. Cet accord constitue le socle conventionnel obligatoire pour tous les employeurs et les salariés. Il s’adresse à tous les organismes de formation, ceux déjà pourvus d’un régime devront s’assurer de la conformité de leur contrat avec celui de la branche. Trois assureurs ont été retenus pour assurer la complémentaire santé du régime : AG2R La Mondiale, Harmonie Mutuelle et Malakoff Mederic à compter du 1er janvier 2016. Les cotisations seront réparties à 50/50 entre le salarié et l’employeur.

Deux niveaux de garanties pour les salariés sont proposés aux entreprises qui décident de celui qu’elles proposeront :

  • niveau 1, cotisation de 35€, il améliore le panier de soin minimum en hospitalisation et remboursement des médicaments ;
  • niveau 2, cotisation de 41€, il renforce les garanties du niveau 1 et prévoit un meilleur remboursement sur la chirurgie, l’hospitalisation et une prise en charge plus importante des consultations et soins dentaires.

Les organismes de formation déjà dotés d’une couverture santé doivent s’assurer que le niveau 1 est respecté et que des actions de solidarité sont bien mises en place.

L’employeur peut retenir des dispositions allant au-delà  du niveau 2 dès lors que le contrat répond aux exigences du contrat responsable.

Ce régime conventionnel offre aux salariés l’accès aux actions sociales et aux mesures de prévention des assureurs.

Pour la couverture santé de sa famille –conjoint et enfants- le salarié pourra à titre individuel accéder à des garanties identiques aux siennes selon des cotisations définies collectivement avec les assureurs et à des options supplémentaires.

La dénonciation de la convention collective PSAEE est annulée par le Tribunal de Grande Instance


 

Le Tribunal de Grande Instance a annulé la dénonciation partielle de la Convention collective dans un jugement rendu le 03 février. Il donne ainsi raison à la Fep CFDT qui avait introduit ce recours alors les négociations de réécriture de la Convention collective étaient bloquées.

Par conséquent, toutes les dispositions conventionnelles de la Convention collective de 2004 (modifiée par l’avenant du 10 novembre 2010 qui a introduit les classifications de 2010 dans la Convention collective) s’appliquent.

Le Tribunal de Grande Instance ayant également donné raison à la Fep le 03 juillet 2013 sur la question du temps de travail des nouveaux embauchés, on peut en déduire que les avantages catégoriels s’appliquent également, bien qu’il ne soit plus fait référence aux anciennes catégories de personnels dans les classifications de 2010.

Concrètement, cela veut dire que :
les différents temps de travail et droits à congés payés définis de l’annexe 7 s’appliquent

– il n’y a pas de jour de carence

en cas d’arrêt maladie, les salariés ont droit à un maintien de salaire pendant 3 mois à 100% par l’employeur (s’ils ont au moins un an d’ancienneté)

en cas de congé maladie, ils continuent à acquérir des droits à congés payés

on ne parle plus d’avantages individuels acquis : ces avantages étaient liés à la dénonciation de la Convention collective et au fait qu’il n’y avait pas eu d’accord de substitution. Ces AIA n’étaient pas forcément pérennes et ils correspondaient aux droits ouverts au 06/12/2011, ce qui voulait dire par exemple qu’un éducateur ayant eu troisième enfant au 01/01/2014 ne voyait pas son supplément familial de traitement augmenter. Avec l’annulation de la dénonciation, les salariés acquièrent de nouveaux droits (avec effet rétroactif le cas échéant), ce qui est plus avantageux que les AIA.

- Les éducateurs ont droit, le cas échéant, à l’indemnité de résidence
Les dispositions de la Recommandation patronale n’ont donc plus lieu d’être. Etant donné que la plupart de ces dispositions étaient moins favorables que celles de la Convention collective (il n’y a que sur l’avantage en nature repas que la recommandation était un peu plus favorable assurant la gratuité à tout personnel sans distinction, la CCN donnant que 50% pour les temps partiels inférieurs à un ½ temps par exemple. La recommandation semblait instituer un véritable droit — et donc aller plus loin que la CCN — d’exonération partielle à 30% de la contribution famille pour les enfants scolarisés dans l’établissement où travaillait le salarié. Mais pour l’année 2014/2015, le Collège employeur avait de nouveau conditionné cet avantage aux possibilités économiques de l’établissement).

Les conséquences du jugement touchent tous les personnels, quelle que soit leur date d’embauche (antérieure ou postérieure au 06/12/2011). Les salariés sont donc en droit de demander la régularisation de leur situation, tant pour l’avenir, que pour le passé (si certains avantages ou le temps de travail conventionnels ne leur étaient pas appliqués jusqu’ici).

Par ailleurs, la Fep a adressé un courrier au Collège employeur pour demander l’ouverture de négociations, qui reste la seule voie possible. Les avantages catégoriels sont définis par rapport aux anciennes catégories qui ne sont plus en vigueur. Un travail de réécriture de la Convention collective est donc nécessaire pour les adapter aux nouvelles classifications. La Fep s’était engagée dans l’accord de méthode de mai 2010 à négocier le temps de travail et les avantages conventionnels une fois signé l’accord sur les classifications.

AFFICHETTE PSAEE9022015 

 

Rassemblement Jeunes Adhérents Fep 8-9-10 avril 2015


Vous êtes adhérent Fep-CFDT ; vous avez moins de 36 ans,
Nous vous invitons à :
– Découvrir, donner votre avis, confronter vos idées
– Rencontrer d’autres jeunes, des responsables
nationaux et confédéraux CFDT
– Questionner l’action syndicale

Le système éducatif
L’évolution du métier et la carrière
Les négociations en cours
Les valeurs partagées