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Le SPEP signataire du communiqué commun de la FEP et du SGEN


COMMUNIQUÉ de PRESSE

Communiqué de presse commun du 2 juillet 2021 des fédérations Sgen-CFDT et FEP-CFDT,des syndicats franciliens Sgen-CFDT Créteil, Versailles, Paris et le SPEP-CFDT

ORGANISATION DU BAC 2021 en Ile-de-France : des personnels sous haute tension

L’annonce, encore une fois très tardive, du report des sous-jurys de délibération du baccalauréat qui devaient se tenir aujourd’hui en Île-de-France, après avoir été une première fois reportés, témoigne d’un énième dysfonctionnement dans l’organisation du bac 2021. Celle-ci a été compliquée sur l’ensemble du territoire et particulièrement en Île-de-France où le Service Interacadémique des Examens et Concours (Siec), qui a en charge l’organisation de l’examen, est depuis plusieurs semaines en très grande difficulté.

Convocations tardives, incomplètes, incohérentes ou multiples, logiciels qui dysfonctionnent, plateforme inaccessible, absence de réponse aux messages des personnels, ordres et contre-ordres à foison : la litanie des dysfonctionnements est terrible et donne à voir une institution à bout de souffle qui peine désormais à organiser l’examen de fin d’études secondaires et maltraite ses personnels. Les suppressions de postes au Siec et dans les services déconcentrés ces dernières années ont largement participé à cette dégradation de la situation.

Ces difficultés pèsent sur l’ensemble des personnels qui se retrouvent face à des situations difficiles et tendues, voire inextricables et subissent en continu depuis plusieurs semaines des injonctions contradictoires. La tâche des chefs de centre d’examen, responsables localement du bon déroulement de l’épreuve, relève de l’impossible. Seul le souci du service public et la débrouillardise des personnels ont permis que cette édition 2021 puisse à peu près se dérouler jusqu’ici. Leur professionnalisme ne saurait être remis en cause, et encore plus pour justifier ces retards successifs qui ne sont pas de leur fait.

Il nous paraît urgent que :

Le ministère reconnaisse enfin la gravité et la difficulté de la situation et mette tous les moyens en œuvre pour que cette édition 2021 du baccalauréat puisse se conclure dans les règles, et sans en faire peser la responsabilité sur les personnels éprouvés, et qui n’ont en rien démérité.

Les situations des personnels mis en difficulté par ces ordres et contre-ordres successifs soient traitées avec la plus grande bienveillance. On ne peut demander aux personnels de palier, individuellement et collectivement, sans cesse aux défaillances de l’institution.

Le Sgen-CFDT et la FEP-CFDT revendiquent que se mette en place dans les meilleurs délais un groupe de travail en vue de la session suivante. Il s’agira de faire un bilan complet des difficultés, des dysfonctionnements, et des responsabilités, et de viser enfin à coordonner les divers interlocuteurs qui participent à la mise en œuvre des épreuves.

Plus que jamais il est temps de réinvestir dans l’éducation, en termes de moyens humains, de moyens techniques, et de considération pour les personnels qui prennent en charge notre système éducatif, notre jeunesse.

Le SPEP rejoint la mobilisation nationale du 6 au 10 avril


 

Le SPEP CFDT se joint à la journée d’action nationale du 6 avril pour les salaires, l’emploi et les missions publiques. Nous sommes d’avis que la loi de transformation de la fonction publique porte atteinte à la démocratie sociale et accroît la précarisation des agents publics, dont font partie les enseignants du privé sous contrat. Nous revendiquons, entre autres, le « dégel immédiat de la valeur du point d’indice » – qui gelé depuis 12 ans.

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Appel au rassemblement : dimanche 18 octobre 2020


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COMMUNIQUE DE PRESSE 
 

L’ignominie ne triomphera pas de la liberté d’expression 

L’attentat sauvage dont a été victime un professeur de collège aujourd’hui, nous rappelle des heures sombres et douloureuses. Les fanatiques haineux sont hélas toujours là. Face à ce crime, la CFDT adresse ses condoléances aux proches de la victime, sa solidarité et son soutien à ses collègues, à ses élèves et à une communauté éducative profondément choquée. La CFDT appelle tout le monde à la cohésion dont nous avons tous su faire preuve au plus fort de la menace terroriste. Elle appelle à l’unité pour protéger la démocratie et les valeurs républicaines. 
 
DÉCLARATION DE LAURENT BERGER, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CFDT
CATHERINE NAVE-BEKHTI, SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DU SGEN-CFDT
BRUNO LAMOUR, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FEP-CFDT

I.Fep 2020 – 2021 – application à télécharger


Couverture

C’est la rentrée : la Fep-CFDT met à votre disposition une version actualisée de l’ifep.

Réalisé pour le personnel enseignant et non enseignant, de droit public et de droit privé, il est devenu au fil des années l’outil numérique en ligne dont ne peuvent se passer ceux qui l’ont déjà utilisé. 

Véritable guide pratique et juridique, vous y trouverez, pêle-mêle :

  • une présentation de la Fep et de ses actions,
  • un calendrier des démarches administratives,
  • des informations sur les avancements, les concours, les rendez-vous de carrière, l’emploi et le mouvement,
  • les grilles de salaires d’un grand nombre d’acteurs de notre champ professionnel (Men et Maa),
  • des éléments juridiques relatifs aux congés, aux autorisations d’absence, au temps de travail, à la santé et à l’action sociale,
  • des informations pratiques sur la retraite. 

Application à télécharger sur  Playstore ou Applestore

Se faire rembourser les frais annexes liées aux formations


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De nouvelles procédures de remboursement concernant les frais annexes de formation Formiris entrent en vigueur en ce début d’année.

Les frais annexes de départ en formation comprennent les frais de déplacements, d’hébergement et de repas ; le montant du remboursement dépend du statut de l’enseignant, du type de formation et s’il est en poste au moment de l’inscription en formation. Chaque enseignant dispose d’un identifiant –  « Gabriel » pour l’enseignement catholique et FormElie[1] pour les autres réseaux – sous forme d’adresse mail délivré par le chef d’établissement, afin d’accéder au portail de gestion des frais annexes.

Il est arrivé que certains collègues n’aient pas eu connaissance de cet identifiant ; ce pourquoi, la Fep a dénoncé la procédure et en a demandé la révision.

Formiris a depuis publié deux guides afin de faciliter la première connexion : le premier pour faciliter l’accès au module de gestion, le deuxième pour récupérer son identifiant.

De même, si le chef d’établissement ne validait pas sous 15 jours la demande de remboursement de l’enseignant, la procédure s’en trouvait annulée. Les revendications de la Fep concernant ce procédé abusif ont été entendues au conseil Fédéral de Formiris au mois d’octobre. Désormais, il n’y aura pas d’annulation de remboursement si la validation sous 15 jours du chef d’établissement n’a pas été transmise.

La Fep a beaucoup insisté sur la nécessité de changer les modalités de remboursement des frais annexes afin qu’aucun enseignant ne soit lésé. Une persévérance récompensée !

[1] Si votre chef d’établissement ne vous le fournit pas, contactez le numéro vert  0800 849 949.

PETITION POUR LA CREATION D’UN CORPS DE TITULAIRES REMPLACANTS


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Pétition titulaires remplaçants

La Fep-CFDT revendique la mise en place d’un corps de titulaires remplaçants dans le premier degré. Une pétition destinée à appuyer cette revendication est en ligne et recueille déjà de nombreuses signatures. Le système actuel de suppléances maintient les remplaçants dans la précarité, empêche le départ en formation des titulaires et gène les chefs d’établissement dans l’organisation des temps scolaires. Nous restons déterminés à dénoncer une situation anormale et préjudiciable à tous !

 

 

COMMUNIQUÉ FEP – ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : LE CARACTÈRE PROPRE LAVE TOUJOURS PLUS BLANC


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En Alsace, le rectorat confirme qu’une journée pédagogique peut être consacrée au seul «projet diocésain», en y rendant obligatoire la présence des enseignants car « en postulant dans un établissement d’un réseau privé disposant d’un « caractère propre », (il) adhère à cette particularité et aux éventuelles contraintes qui s’imposent dès lors à lui dans le cadre du caractère propre. » Or, la seule «eNSEI» liée au caractère propre qui s’impose aux enseignants du privé sous contrat est celle de le respecter. Ils ne sont en aucun cas tenus d’y adhérer ou d’y participer : cela relève de la liberté de conscience de chacun, rappelée dans l’article L 442-5 du Code de l’Education.

En Rhône-Alpes, un chef d’établissement donne une consigne pour le moins étonnante à ses enseignants : «les IPR, bien qu’ils soient inspecteurs pédagogiques, sont en panne d’idées surtout en ce qui concerne l’AP et les EPI. (ils) essayent de récupérer un maximum d’idées et de documents… l’an prochain, ils pourront présenter ces initiatives comme étant les leurs …. Lancer une réforme qu’on ne maîtrise pas, prendre les idées chez les autres parce qu’on en n’a pas et revendiquer ensuite ces initiatives est une méthode que j’apprécie guère. Je vous invite donc, si vous les rencontrez, à rester relativement évasifs sur ce que vous faîtes et à donner un minimum de documents.»

D’un côté, les représentants de l’Etat bafouent l’esprit de la loi Debré et le code de l’éducation, de l’autre, un chef d’établissement bafoue les représentants de l’Etat … Pour les premiers, un recadrage clair doit être apporté rapidement par le ministère. Pour les seconds, au moment où doit se mettre en place une nouvelle évaluation des enseignants, réalisée pour une part, en  commun  entre inspecteur et directeur, la Fep manifeste sa plus vive inquiétude devant des comportements qui méritent des réponses fermes de la part de l’Enseignement Catholique et un rappel à l’ordre de l’Etat qui délègue aux directeurs une mission de service public. On ne peut en permanence réclamer toujours plus d’autonomie et de liberté au nom du caractère propre, en jetant aux oubliettes la mission de service public confiée et le respect de la liberté de conscience, second pilier de la loi Debré.

Fep-CFDT le 9 Février 2017

 

MISSION DES ENSEIGNANTS ET CARACTERE PROPRE


Il n’est pas rare que certains responsables d’établissements scolaires tentent d’orienter les choix pédagogiques des enseignants. Or, les enseignants ont pour obligation de suivre les programmes indiqués par l’Education nationale. Ces programmes reflètent la société française et ses valeurs. Il est parfois nécessaire de rappeler le sens du contrat d’association avec l’Etat.

Des élèves de 4ème privés du film Persépolis

Au motif d’un vocabulaire « trop vulgaire » pour le directeur ! Mais aussi des parents qui refusent des parties du programme officiel.

Alertée par des enseignants de l’institution Sainte-Marthe Saint-Front Bergerac, la Fep-CFDT ne peut accepter une situation qui remet en cause la nature du contrat d’association avec l’Etat.

Un nouveau directeur interdit le visionnage d’un film faisant partie depuis quelques années d’une proposition nationale « Collège au cinéma », issue d’un partenariat entre les ministères de la culture et de l’éducation et ayant pour but de « former le goût » des collégiens. Son prédécesseur n’y avait trouvé rien à redire …

Plus grave encore, des parents du même établissement contestent les choix littéraires des enseignants et interdisent à leurs enfants d’étudier certains livres des programmes officiels : l’Odyssée, pour une élève de 6me, à cause « des monstres qui font peur » (!) et Dracula en 4 me, « trop sanglant et immoral », refus également de parents que leurs enfants utilisent un ordinateur pour faire des recherches (surtout si l’objet de la recherche s’appelle Ibn Battûta…). Une enseignante de SVT a dû se justifier sur l’étude en 4 me de la reproduction humaine …

La Fep-CFDT espère que la situation décrite reste et restera un cas isolé : les établissements privés sous contrat d’association avec l’Etat sont tenus de respecter les règles et les programmes de l’Éducation nationale.

S’exonérer des programmes, c’est s’exonérer du contrat d’association, c’est donc faire le choix du hors contrat. La direction et sa tutelle y sont-ils prêts ? Nous sommes en attente d’une réponse claire de la part des autorités académiques.

Nb : depuis ce communiqué, le directeur a finalement donné son accord après intervention du Directeur diocésain.

Si vous vivez des situations analogues, n’hésitez pas à nous contacter ! 

Le Syndicat parisien CFDT