Archives pour la catégorie L’actualité manifestations/pétitions

Comment participer au mouvement ?


Vous devez participer au mouvement si :
• Vous êtes lauréat d’un concours externe (CAFEP) ou interne (CAER) sauf si vous étiez déjà en contrat définitif avant de passer le concours interne.
• Vous allez perdre des heures (dès la 1ère heure perdue)
• Vous voulez un complément de service si vous n’êtes pas à plein temps
• Vous voulez muter dans un autre établissement

Comment faire ?
• Vous devez déclarer votre intention de participer au mouvement à votre chef d’établissement qui transmettra au rectorat (en mars).
• Vous devez ensuite poser vos candidatures directement sur le site du rectorat dans lequel vous postulez dès que la liste des postes vacants sera publiée (en avril).
• Vous devez parallèlement envoyer des lettres et CV aux chefs des établissements dans lesquels vous aurez postulé.
Votre demande sera alors examinée en CCMA en juin et le Recteur devra vous nommer sur proposition de la commission.

ETABLISSEMENT CATHOLIQUE

Préalablement, si vous êtes dans un établissement catholique, vous pouvez participer au mouvement diocésain.

Pour cela, il faut :

• Remplir un dossier de mutation diocésain (un par diocèse si vous voulez faire des demandes dans d’autres académies) courant décembre Votre dossier sera alors examiné en CAE (commission académique de l’emploi) Pour l’île de France, vous pouvez vous adresser à la « Direction diocésaine de l’Enseignement catholique » 76, rue des Saints-Pères 75007 Paris

Etienne TERCINIER : Responsable Ressources humaines,
Tel : 01 45 49 61 12
Courriel : etienne.tercignier@ec75.org

ATTENTION

Cette démarche vis-à-vis de l’enseignement catholique NE SUFFIT PAS et pour pouvoir être nommé par le Recteur, il faut ABSOLUMENT s’inscrire au mouvement rectoral.

 

 

MOBILISATION DU 5 DECEMBRE 2019


Le SPEP CFDT refuse les modalités actuelles de la réforme des retraites !

 

Mobilisons-nous le 5 Décembre prochain !


Rendez-vous :  83 boulevard Magenta, à l’angle de la Gare de l’Est 

 

 

    Le syndicat parisien de l’enseignement privé CFDT se mobilise pour dire non à une réforme sur les retraites qui, en l’état, aura un impact considérable sur les agents publics des établissements privés sous-contrat.

Avec le modèle que propose le gouvernement, il faudra atteindre 64 ans, voire 67 ans pour partir avec une pension décente. C’est le résultat de la vision purement comptable de Bercy.

Une véritable régression sociale qui vient s’ajouter à la dégradation constante de notre statut : gel du point d’indice, baisse du nombre de places aux concours, précarisation de l’emploi, désorganisation du travail au nom de réformes aux seuls objectifs gestionnaires, explosion des tâches administratives, dégradation de la santé des agents, etc.

   Conscients que la faiblesse des rémunérations ne permet plus à nombre d’agents parisiens de faire grève, nous appelons tous ceux qui le pourront à se mobiliser par tous les moyens afin d’enclencher une profonde prise de conscience politique sur la dégradation de nos conditions de travail. 

    Le système de retraite que le SPEP CFDT réclame 

  1. Un système universel et plus juste pour une solidarité universelleoù tous les actifs, du public comme du privé sont solidaires, et qui ne pénalise plus les femmes, les poly pensionnés, les personnes précaires et les bas salaires.
    Pour 93 % des répondants à l’enquête Parlons retraites le système de retraites idéal implique des règles communes.
  2. Un système qui compense les 10 formes de pénibilité du travail reconnue.
    La pénibilité réduit l’espérance de vie, les travailleurs exposés doivent donc pouvoir partir plus tôt à la retraite et avoir droit à des mesures de prévention.
    67 % des répondants à l’enquête Parlons retraites estiment que le système actuel ne tient pas assez compte de la pénibilité.
  3. Un droit à une retraite progressive pour améliorer les fins de carrière.
    On ne travaille pas à 60 ans comme à 30 ans. Les travailleurs doivent avoir plus de liberté dans le choix de l’âge et des modalités de leur départ à la retraite.
    62 % des répondants à l’enquête Parlons retraites aimeraient bénéficier d’un aménagement du temps de travail avant la retraite.
  4. Un minimum de pension égal à 100% du Smic pour une carrière complète
    Le droit à la retraite doit être le droit à une retraite décente.
    85 % des répondants estiment que le minimum de pension pour une carrière complète devrait être fixé à au moins 100 % du SMIC.
  5. Une garantie à 100% des droits acquis avant 2025.
    La réforme ne doit pas modifier les droits passés, seuls les droits acquis après 2025 peuvent être modifiés. C’est une condition indispensable pour sécuriser les personnes dans la transition d’un système à l’autre.
  6. Des compensations salariales
    Pour que la réforme permette de contrebalancer pour certaines professions l’abandon de la règle des six mois. Ces compensations doivent se concrétiser en même temps que la réforme des retraites.
  7. Le maintien du droit à partir à la retraite à 62 ans et du dispositif des carrières longues.
    Ce dispositif des carrières longues permet à ceux ayant commencé à travailler très jeunes de partir plus tôt à la retraite.
    94 % des répondants pensent qu’il est normal que ceux qui ont commencé à travailler jeunes puissent partir plus tôt à la retraite.

 

1ère CCMA de l’année 2019-2020 !


NEWSLETTER DU SPEP CFDT

Commission Consultative Mixte Académique

Nous l’attendions depuis la rentrée des classes !

Nous n’avons toujours pas reçu le calendrier de l’année scolaire mais une 1ère convocation vient de nous parvenir.

1ère CCMA de l’année 2019-2020.

Mercredi 27 novembre à 14H30.

A l’ordre du jour :

– Les demandes de recours de la notation administrative 2018-2019 ;
– L’accès à la classe exceptionnelle des professeurs agrégés, des professeurs certifiés, des professeurs de lycée professionnel (PLP) et des professeurs d’éducation physique et sportive (PEPS) au titre de l’année scolaire 2019-2020.

Vous avez formulé une demande de recours de votre note administrative ? Vous êtes promouvable à la classe exceptionnelle et vous souhaitez nous faire connaître votre situation.

Contactez vos élus : Valérie GINET, Marc DANTE, Nadine CYNA, Anne LE PAGE, Vincent NEGRIER, Emilie LIPKOWICZ. Le SPEP CFDT est le syndicat majoritaire à Paris avec 3 titulaires et 3 suppléants.
Pourquoi ? Parce que son efficacité, sa compétence sont reconnus.

Ecrivez au spep.paris@gmail.com

En prenant connaissance de votre situation, nous pourrons vous représenter au mieux !

 

 

 

RÉFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE MANIFESTATION JEUDI 9 MAI À14H


Toutes et tous mobilisées !
La CFDT fonctions publiques appelle l’ensemble des fonctionnaires et contractuels à la  mobilisation, aux manifestations et à la grève le jeudi 9 mai pour dire au gouvernement et aux parlementaires : « Pas de service public de qualité sans agents publics respectés ! »
Départ à 14h place Denfert-Rochereau
Rendez-vous CFDT à 13h00 à l’angle de la rue Froidevaux et de la place Denfert-Rochereau
Parcours de la manifestation
Place Denfert-Rochereau – Bd Raspail – Bd du Montparnasse –
Bd des Invalides – Place Vauban : dissolution du cortège.

 

MOBILISATION DU 9 MAI ! REVENDICATIONS !


Le spep-CFDT appelle l’ensemble des agents publics, à se mobiliser le 9 mai pour dire au Gouvernement et aux parlementaires que nous attendons mieux en matière de :

 

  • Reconnaissance de notre travail,

  • Reconnaissance de notre engagement au service de l’intérêt général,

  • Qualité du dialogue social, 

  • Respect de la négociation,  

  • Maintien des commissions,

  • Accompagnement et anticipation des transformations,

  • Conditions d’emploi,

  • Rémunérations.

Déclaration des élus CFDT à la CCMA du 31 janvier 2019


 Déclaration CCMA

Madame, Monsieur,

Nous sommes donc de retour après les élections de décembre dernier en CCMA,  prêts à assumer ce second mandat. Bienvenue aux nouveaux élus et il n’est presque pas trop tard pour souhaiter une bonne année à tout le monde.

Ces dernières élections ont été  entachées par des incidents ; nous ne nous y attarderons pas ici mais nous demandons qu’une réunion de bilan soit prévue prochainement. Elles ont été également marquées par un fort taux d’abstentions, comme en 2014, ce qui ne peut nous laisser, ni les uns, ni les autres, indifférents. La modalité du scrutin ne suffit pas seule à expliquer ce phénomène, qu’il faudrait analyser.

Nous faisons le vœu que nos échanges et débats soient fructueux et servent les agents que nous représentons en tant qu’organisations syndicales et surtout dans cette instance en tant qu’élus. Nous souhaitons rappeler l’attachement que notre organisation porte à ce lieu qui doit être celui du dialogue social entre les agents représentés par les élus ici présents et l’Etat employeur à travers les représentants du rectorat.

Une de nos revendications porte sur les échanges des maîtres avec leur employeur et nous demandons que les questions des maîtres sur leur salaire, reclassement indemnités ou statut ou toute situation professionnelle soient entendues et traitées dans des délais raisonnables. Chaque maître de l’enseignement privé doit pouvoir s’adresser à l’administration en toute confiance et recevoir une réponse à ses questions. Même si le personnel de la division de l’enseignement privé est diligent, de trop nombreux dysfonctionnements affectent la carrière et la vie des maîtres. Si les enseignants  s’arrêtaient de travailler sur toutes les heures qui n’étaient pas rémunérées ou rémunérées dans des délais inacceptables et au prix de démarches chronophages, il y aurait (et il y aura peut-être tant l’exaspération et la colère s’amplifie) des vacances de service qu’à ce moment on trouverait inacceptables et dont les enseignants seraient tenus pour responsables.

Le mandat quadriennal de cette CCMA s’ouvre dans un contexte social agité et troublé. Dans le champ éducatif, les fameux « Stylos rouges » manifestent des revendications que nous portons depuis des mois. Nous venons avec les deux autres organisations ici présentes plus quatre autres de manifester ce que ce mouvement révèle. Cette large intersyndicale n’est pas fréquente et doit interpeller le Ministre. S’il nous reçoit comme cela nous a été confirmé en CCMMEP, nous aurons l’occasion de préciser les attentes de nos collègues. Les revendications portées par l’intersyndicale concerne les points suivants :

La revalorisation des salaires, le refus d’une 2èmeheure supplémentaire imposée, l’amélioration des conditions de travail, l’équité de traitement entre les enseignants du 1eret 2nddegré, la résorption de la précarité et l’arrêt des réformes en cours qui entraînent des pertes d’emplois et ne prennent pas en compte l’avis des personnels. Nous aurons l’occasion d’y revenir lors de prochaines CCMA, et notamment les questions de pertes d’heures et d’emplois lors du mouvement.

En ce qui concerne l’ordre du jour, nous tenons à rappeler que, suite à l’annulation de la CCMA Hors classe, de nombreux maîtres ont été destitués de leur promotion et nous demandons que leur situation soit examinée particulièrement afin qu’ils ne soient pas victimes de cette erreur de procédure, qu’ils vivent avec un sentiment d’injustice.

Du reste, de nombreuses questions demeurent sur la mise en place du PPCR et nous demandons qu’une réunion puisse se tenir avec les inspecteurs pour préciser de nombreux points qui nous semblent litigieux : Pourquoi des gens ont-ils reçu en décembre leur rendez-vous de carrière ? Quid de l’avancement des personnes qui ne peuvent pas pour une raison ou une autre avoir de rendez-vous de carrière ? Sur quoi les avis sont-ils fondés ? Pourquoi les avis sont-ils parfois impossibles à consulter ? Etc…

Les élus CFDT

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE


La Fep-CFDT rejoint l’appel à la grève du 12 novembre 2018, lancé par trois organisations syndicales dont le Sgen-CFDT. Les suppressions d’emplois qui affecteront l’Education nationale et l’enseignement agricole ne sont pas acceptables. « La priorité au primaire » ne justifie en aucun cas un redéploiement de moyens. Elle ne concerne pas, de toute façon, l’enseignement privé sous contrat. Ces suppressions sèches auxquelles s’ajouteront d’autres suppressions dans les lycées professionnels vont dégrader encore plus les conditions de travail des personnels et les conditions d’étude des élèves. Cela n’est pas le signe d’une ambition pour un enseignement de qualité et pour une plus grande égalité de réussite des élèves.La Fep-CFDT demande au Gouvernement de renoncer à son projet.

Le SPEP CFDT n’a de cesse d’alerter le ministère depuis des mois. Les décisions se multiplient et les maîtres de l’enseignement privé ne sont pas ou peu consultés. Trop, c’est trop !